Nous avons reçu le matériel pour pouvoir réaliser une nouvelle micro-fusée ; nous avons commencé la conception et vérifié la stabilité de nos fusées sur stabilito. Nous avons commencé à découper le tube ainsi que les ailerons puis nous les avons collés.
Aujourd’hui, nous avons commencé le cours par la présentation rapide du logiciel Stabilito que nous allons utiliser plus tard. Ce logiciel va nous permettre de savoir si la fusée sera stable, ou pas assez et si les ailerons seront bien conçus. Puis nous avons commencé à imaginer la forme de la prochaine micro fusée. Nous avons réalisé un schéma à taille réelle de la fusée sur feuille avec toutes les cotes demandées par le professeur.
C’est assez marrant de voir que les choix de notre première micro fusée nous influencent sur celle que l’on réalise sur papier. Par exemple, notre groupe a voulu garder la forme de la première ogive.
10h30 : nous voilà à la Malcombe ! Un vrai marécage... Il fait froid.
Mais bien vite, on oublie tout ça et on se concentre sur nos micro-fusées qui vont partir. C’est le grand jour !!!
Les moteurs sont installés dans toutes les fusées, sauf dans une qui a été cassée lors du transport. Le lancement se fait. Toutes les fusées ont décollé. Après, la trajectoire est différente pour chacune. (voir nos videos). Trois ont quand même eu une trajectoire parabolique. Visiblement, pour une bonne trajectoire, il faut un équilibre entre le poids de l’ogive et celui des ailerons. Il semble aussi que la forme des ailerons ait une incidence sur la trajectoire.
A noter qu’un seul parachute a marché !
Ce que nous retenons pour la suite : pas d’ogive trop lourde, pas de trous dans les ailerons, symétrie des ailerons. C’était une matinée cool !!
Ce jour-là, nous avons aussi amené un drone piloté à distance par un élève depuis son iPhone (sacré pilote :p). C’est un deuxième moyen génial de filmer les décollages avec des vues exceptionnelles. Malheureusement, la qualité des vidéos n’était pas à la hauteur de nos attentes ! :(
Sinon, c’était une bonne expérience ! Les prochaines fusées sont en cours de création. Elles seront élaborées pour avoir un équilibre et un envol parfaits (ou presque).
Les fusées ne peuvent être lancées (raison purement administrative...) ! ATTENTE...
Aujourd’hui, nous avons fignolé nos fusées (solidifié les ailerons, fait les dernières décorations,...). Puis, tous les groupes ont dû coller une paille sur leur engin afin de le diriger au décollage.
Et voilà ! On arrive au bout de la construction de notre première fusée ! Il ne nous reste plus qu’à les faire décoller !! Enfin, si elles décollent... N’oublions pas que c’est un projet fou. Mais les micro-fusées sont inoffensives et sécurisées. Les moteurs ne seront installés que quelques instants avant le décollage.
Nous avons finalisé les fusées:fin du coloriage des ailerons, du corps et de l’ogive, collage.
On leur a donné un nom ; on a donc "R7", "Euromir", "Com8", "Supernova", Sojourner", "Colombia", "Apocalypse".
Nous avons percé le tube de la fusée et attaché l’ogive à l’aide d’une corde. Grâce à cette corde, nous avons installé à l’intérieur du corps de la fusée le système de ralentissement. Ce sera de la rubalise. Tous les groupes ont préféré cela à la réalisation d’un micro-parachute. Malgré tout, nous ne voyons pas trop comment ce petit bout de plastique pourra ralentir la fusée en pleine chute ! x)
Ensuite, nous avons fait une présentation video de la fusée par groupe (à vous d’apprécier...) Vous y verrez pourquoi on a choisi telle forme et comment on a assemblé la fusée.
Les ogives étant déjà réalisées, nous les avons testées car certains d’entre nous avaient oublié de côter leurs objets durant la création sur Solidworks (voir photos). Ensuite, nous avons "customisé" les fusées à l’aide de feutres pour tableau blanc, ce qui est loin d’être très pratique !!
Nous avons récupéré nos exposés d’histoire. Le prof en a mis quelques-uns sur le site (voir "Nos recherches"), les autres sont incomplets. D’ici peu, tous seront prêts.
Ça y est : nous avons commencé la construction de la micro-fusée :) Nous avons découpé le corps de la fusée (tube en carton qui ressemble à une sarbacane), nous avons découpé les ailerons en balsa, puis on les a collés sur le tube. Chaque groupe a eu la liberté de créer les ailerons qu’il souhaitait. il y en a qui ont fait 3 ailerons de la même forme que l’ogive, d’autres qui en ont fait 8 en alternant grands et petits. Le but est de tenter des expériences qui permettront de définir des impératifs de construction et de vol pour la mini-fusée.
Impressions :
"C’est un projet fou avec une petite part d’inquiétude : on ne sait pas toujours si notre fusée volera ou si elle fera un flop :( !!"
"Les heures d’accompagnement consacrées à ce projet passent trop vite."
Nous avons commencé à dessiner l’ogive de la micro fusée sur un logiciel nommé solidworks, c’est un logiciel compliqué !! Mais il permet de dessiner des pièces en 3D (on peut voir 3 dessins de nos futures ogives en pièce jointe). Nos ogives seront constituées en ABS (c’est un thermoplastique employé par l’industrie pour des produits rigides, légers et moulés comme le carénage des voitures, des scooters...).

Pour l’instant, on se rend compte que notre projet est libre (liberté de la forme de l’ogive par exemple) mais qu’il y a quand même des contraintes (diamètre et hauteur de l’ogive ; elle doit être creuse pour favoriser la récupération de la micro-fusée).
Nous avons regardé l’émission "C’est pas sorcier" sur la fusée Ariane5. L’étude était centrée sur la construction du lanceur :
dans les deux boosteurs latéraux, le combustible n’est pas liquide mais sous forme de gomme car il prend moins de place et brûle plus longtemps.
le lanceur Ariane5 n’est pas une fusée mais un lanceur prédestiné à ne jamais revenir sur terre et à mettre en orbite des satellites.
une fusée transporte 90% de carburant, les 10% restants sont constitués de satellites ou d’ordinateurs qui dirigent la fusée.
Pour débuter, nous avons essayé un moteur de microfusée, qui n’a fonctionné qu’à partir du troisième essai ! Comme on dit chez nous : jamais 2 sans 3. :p . Sa puissance nous a tous impressionnés étant donné qu’il n’existe pas de moteur moins puissant que celui-ci !! La preuve en image : vidéo disponible sur le site !
Ensuite nous avons créé le cahier des charges fonctionnelles*, la tâche la moins marrante de la semaine... Enfin la préparation commence : c’est l’ogive qui va être créée la première. Nous avons d’abord mesuré le diamètre du corps de la fusée (avec un pied à coulisse de travaux publics de 1 mètre de long, super pour mesurer 2cm :/) pour en déduire les mesures de l’ogive. Celles-ci ont d’abord été dessinées, customisées, façonnées pour être ensuite conçues sur un logiciel informatique nommé Solidworks avant la construction réelle. Et pour finir : la sonnerie a retenti... Suite de la création, la semaine prochaine !
* un cahier des charges vise à définir les spécificités de base d’un produit ou d’un service à réaliser.
Nous avons regardé des vidéos sur l’histoire de la conquête spatiale.
* La course spatiale a commencé au début de la Seconde Guerre Mondiale avec la création du missile V2 par l’URSS.
* Le premier satellite artificiel envoyé dans l’espace par les Russes se nomme "Spoutnik" et fit entrer l’homme dans la conquête spatiale.
* La fusée Ariane V est la fusée européenne qui est la plus fiable pour le moment mais les Américains talonnent les Européens de près. Ariane V est lancée en Guyane près de Kourou sur une superficie de 21km².
Après avoir vu ces informations, nous avons choisi nos futurs exposés :
la conquête spatiale de 1945 à 1961 (Jordan + Mélissa)
la course à l’espace en Chine, au Japon, en Inde (Vincent + Valentin)
les défis du futur (Florian + Antoine)
l’aventure Ariane (Antoine + Antoine)
Toulouse, ville spatiale ( Mathieu + François)
La course à l’espace de 1961 à 1969 (Ewan + Clément)
l’après-lune (Julien + Valentin)
Intervention de M. Geoffroy dans notre classe de 1ère STI2D : il nous explique le projet et son déroulement, de la fabrication au lancement d’une fusée. Durant les cours, nous allons donc d’abord créer par groupe de 2 une microfusée, dont l’altitude maximum de vol sera de 150m. Décollage prévu à la Toussaint. Le reste de l’année sera consacré à la réalisation d’une minifusée qui pourra, elle, voler jusqu’à 300m (mise à feu prévue en mai dans un aérodrome sécurisé près de Montbéliard).

Ce mardi, on a pu voir quelques pièces qui seront à concevoir (moteur, parachute qui permettra de ralentir la chute de l’engin), apprendre que notre fusée sera en carton avec des ailerons en plastique et que des contraintes très précises seront à respecter (pour le vol, la sécurité, la stabilité).
Pendant ces quelques mois, on va concevoir, souder, coller,peindre, assembler et plein d’autres choses encore difficiles à résumer ici. Nous serons encadrés par nos profs de physique, maths, techno et soutenus par M. Geoffroy et le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales, équivalent de la NASA en France !!)
On se documentera aussi sur les fusées en Histoire.
Le projet est complexe mais M. Geoffroy a précisé qu’il y avait 70% de réussite en Franche-Comté.
Nos impressions du jour : "Le projet m’intéresse car on va créer, réaliser et aussi essayer notre fusée". "Projet super", "Projet génial", "C’est cool !", "Projet intéressant et instructif" (Antoine, Florian). "Passionnant, original". "Enfin du scolaire qui sort de l’ordinaire !" (François) "Un projet dans le bâtiment m’aurait plus intéressé mais la phase de fabrication m’attire quand même" (Antoine). "Je suis emballée par le sujet" (Mélissa). ""J’ai hâte que le projet aboutisse !" ""On est pressés de voir décoller notre fusée !"
Rendez-vous régulièrement sur notre site pour suivre l’avancement du projet et partager nos impressions...